Powerdiet : essai du rééquilibrage alimentaire

Cela fait au moins deux ans que je me suis lancée dans tout ce qui est fitness/régimes parce que j’ai pris 13 kilos depuis que je travaille et c’est tout simplement plus possible de continuer ainsi. J’ai découvert Powerdiet grâce à un article de Margot, du blog YouMakeFashion et je me suis décidée à prendre contact avec Sarah, la diététicienne.

  • Mon souci se situe dans mes horaires de travail et surtout, le temps de pause qui m’est accordé pour m’alimenter (ou autre). Etant en 30h, j’ai souvent 15 min ou 20 min pour manger et je perds bien 5 grosses minutes à aller dans la salle de pause pour prendre mon « repas ». J’avais réussi à descendre à 55 kilos (j’en fais 63) à une période où je suivais un régime drastique et que je bougeais beaucoup car je travaillais en rayon.  Je suivais alors le Top body challenge (je me suis lassée à la 8e semaine) mais ne faisais aucun cardio (ma bête noire).
  • Suivi d’une perte de motivation qui est revenue puis repartie.
  • Actuellement, je ne fais preque plus de sport (les aléas de la vie, des problèmes de tendinite et l’opération de la myopie)

Je souhaitais donc réapprendre à manger sainement tout en recommençant le sport (à petite dose pour ne pas se dégoûter).

La prise de contact avec Powerdiet se fait par mail et le premier rendez vous par téléphone (ce qui me plait bien car j’ai peu de temps libre). Sarah m’a demandé de peser tout ce que je mangeais pendant deux ou trois jours, m’a demandé qu’elles sont mes habitudes alimentaires, ce que j’aime ou pas etc…  Puis elle a établit mon programme alimentaire. J’ai le choix entre 3 petits déjeuners et ensuite j’ai repas du midi, collation et repas du soir.

C’est très difficile pour moi car je n’aime pas trop cuisiner. Le midi est plus léger que le soir car en général j’ai peu de temps pour manger le midi. Mais du coup j’ai souvent faim et c’est très dur à gérer. J’ai beaucoup de mal à me faire à la collation fruit et oléagineux (je ne mange pas de gâteaux industriels mais quand je finis tôt en général c’est pâtisserie et thé). Gérer les sorties et dur aussi car je ne peux pas manger de choses grasses.

Ayant un mauvais métabolisme, je perds peu (400g) et ce ne serait pas assez. Enfin, moi je n’ai pas de limite de temps car je sais qu’il est très dur de réussir à changer d’un coup ses habitudes alimentaires. De ce constat, je tire naturellement que ce rééquilibrage je le vis plutôt comme un régime et cela ne me plait pas. Je suis anti restriction et me restreindre tout le temps est un calvaire. Surtout que je n’ai pas le temps de bien manger.

Comme je n’avais pris qu’un mois de programme pour voir si cela me conviendrait, ce n’est pas trop grave. J’ai une base type avec des proportions que j’essaie de faire quand je suis de repos ou quand mon emploi du temps me le permet.

Ma journée type

Petit déjeuner : On attaque avec un thé, en ce moment c’est le Superfruit de chez Fittea. Je l’ai acheté en promo sur vente privée il y a quelques temps. Je prends un fruit de saison accompagné de muesli aux fruits sans sucre ajouté dans du lait d’avoine (ou nature car cela ne me dérange pas de manger sec).

Déjeuner : C’est une portion de viande, une portion de féculents (ou légumineuse) et une portion de légumes.

Ce midi là c’était salade de pâtes complètes avec macédoine et thon. Le tout assaisonné d’une cuillère à soupe d’huile de sésame grillé (j’en suis dingue).

Collation : Normalement un fruit et une poignée d’oléagineux. Ce n’est pas mon fort, enfin les oléagineux. Je préfère faire un fruit, un thé et un carré de chocolat.

Ce jour là, je ne sais plus si j’avais fait une collation (ou si j’étais sortie)

Dîner : Le soir c’est viande et légumes. Avec un peu de pain et du fromage, un yaourt, un fruit et un carré de chocolat. J’ai rapidement mis le chocolat à la collation et le yaourt le midi. Je peux me passer de pain également.

Pour le plat principal (en fait le seul plat vu que je ne fais pas d’entrée), j’ai opté pour un truc que j’avais vu dans le guide Georgia Horackova et que j’avais adoré. Bien entendu je l’ai fait à ma sauce. Il s’agit de nouilles de riz (bon féculents mais c’est rare que je le fasse) avec une sauce au lait de coco et curry rouge. En légumes c’est courgettes (avec carottes et tomates si j’ai et oignons)

 

Voilà pour ce que je mange dans la journée, quand je ne sors pas évidemment.

 

 

 

Mélanie, 24 ans, parisienne mais pas trop. Make up addict et photographe.

Opération de la myopie : le jour J et après

Voici la suite et la fin de cette « aventure » qui est cette fameuse opération.

Photo prise au tel quelques jours après l’opération

28 Avril – le jour de l’opération

J’ai travaillé le matin puis ait passé l’après-midi chez ma soeur. C’est elle qui m’a emmené à la clinique, en voiture. J’avais rendez vous pour 17h30 et nous sommes arrivés 20 min avant (malgré les bouchons). Je n’étais pas réellement stressée, plutôt pressée. Ma seule appréhension concernait la façon dont on allait m’endormir.

Arriver sur place, je donne mon nom et mon heure d’opération. Je signe le papier de décharge, donne mon chèque et récupère le papier pour la mutuelle. Je patiente un peu avant que l’on vérifie si je suis toujours opérable. Tout est ok et on me prépare pour l’opération (mode sexy avec la charlotte enclenché^^) Je suis « isolée’ dans une petite cabine et je reçois mes 1eres gouttes anesthésiantes. Jusque là, ca va, je vois toujours (flou car plus de lunettes) et mes yeux ne se ferment pas mais je cligne beaucoup. Et moi, comment je sais que mes yeux dorment? Telle est la question!

Une infirmière vient me chercher et me dit que le docteur va arriver. Elle m’aide à m’installer, sous la machine magique. Entre nous, je vois tellement mal que j’ai du mal à vous dire la taille de l’engin! On me remet des gouttes, désinfecte la paupière… Ok, je stress un poil…Mes yeux sont endormis ou pas? Le doc arrive quand? Il a du arriver 5 min après en me lançant un grand « Bonjour Madame » auquel je réponds bien plus doucement. J’ai un peu la gorge sèche, v’voyez…

Et c’est parti mon kiki… Lumière blanche, écarteur sur l’oeil, faut pas bouger. Panique dans le cerveau, merde, les yeux clignent encore! On place un truc (j’ai zappé le nom) pour isoler l’oeil à opérer, d’ailleurs je profite pour poser ma question. J’ai légèrement peur que les gouttes n’aient pas fait effet…. Si, si, tout va bien, dit le docteur, les yeux clignent mais ne ferment pas, c’est normal.

La suite est assez rapide, je ne capte pas tout ce qui se passe. Grattage de la cornée, puis le laser entre en scène. 30 secondes, j’ai le droit au décompte mais je suis bien concentrée à regarder ma lumière verte. Une fois fini, j’ai le droit à plein de flotte dans l’oeil (collyre surement) et on passe au deuxième oeil.

Bref, c’est rapide et indolore…

Le docteur m’aide à m’asseoir. Je le regarde et il me demande comment je le vois. En fait je le vois plutôt très bien, les traits du visage sont assez nets. Retour en salle de repos, je vois un infirmier qui check mes yeux et me rappelle le protocole à observer après l’opération. Rendez vous avec le docteur dans 4 jours pour enlever les lentilles pansements.

Je ne supporte déjà plus la lumière, je garde les yeux fermés et les larmes coulent toutes seules. J’appelle ma soeur pour lui dire que c’est fini et qu’on peut rentrer. Lunettes et capuche vissées sur le crâne. Je m’installe à l’arrière, on m’aide à m’attacher et ma soeur me mets tout ce dont j’ai besoin à porter de main (ainsi qu’un bon sandwich qu’elle m’a acheté)

On arrive à 20h30 et j’ai besoin d’aide pour mettre mes gouttes. Ma soeur appelle mon frère pour lui dire qu’on est rentré et u’il va devoir me réveiller à son retour pour m’administrer mes gouttes. J’ai deux collyres et des fausses larmes. Je prends un cachet de dafalgan codéiné afin de réussir à m’endormir plus facilement, l’anesthésie ne fait plus effet.

Le week-end

Mon frère fait le garde malade, il fait mes repas et m’aide pour mes gouttes. Dès le samedi je suis capable de mettre mes gouttes seules. Je reste dans le noir, lunettes de soleil H24 sur moi. J’arrive à aller dans la salle de bain seule (et aux toilettes, ça c’est mega important) Je dors beaucoup mais la douleur n’est pas aussi horrible que ce que l’on peut croire. En fait, j’avais oublié que c’était le débarquement, alors voyez vous, j’avais plus mal au ventre qu’autre chose!

Le dimanche, j’arrive un peu à ouvrir les yeux et je peux mettre un statut sur FB ainsi qu’appeler ma soeur. Je dors toujours beaucoup.

Les jours suivants…

Je vais de mieux en mieux mais je me demande si je serais capable de prendre les transports pour aller à la clinique le mardi. Je note un décalage entre mon oeil gauche qui voit très bien et mon oeil droit qui voit fou.

Le mardi est là, on me dépose à la gare et je vais seule à mon rendez vous.

Verdict : l’oeil gauche cicatrise bien. On enlève la lentille (grand moment de solitude, j’aime pas qu’on touche mes yeux et je n’ai jamais mis de lentilles) Pour l’oeil droit… Oups, à plus de lentille… Elle a comme qui dirait disparu… Ce qui explique la vue pourrie! Mais cela n’alarme pas le docteur. J’ai rendez vous en juin pour un nouveau check up.

Le reste de la semaine se passe bien, je vois de mieux en mieux et je reprends mes activités.

Je reprends le travail, je suis vraiment éblouie (j’ai le combo lumière naturelle + néons + pc ). Je dois faire beaucoup de pauses, car je fatigue très vite, je cligne tout le temps les yeux et je mets beaucoup de gouttes. C’est pas simple car je suis seule et je fais de l’information clientèle. Je ne supporte pas les larmes prescrites Artelac, du coup j’appelle la clinique qui me prescrit des Refresh, disponible sans ordonnance. La clinique me dit que cette phase de cicatrisation est compliquée et que je dois beaucoup me reposer. Hm, c’est pour cela qu’on nous laisse reprendre le boulot? Je finis par aller voir le médecin, en ayant essayer de travailler 3 jours.

J’en suis à deux semaines et demie d’arrêt… Je reprends le 1er Juin. Je dors toujours beaucoup, cela s’améliore bien depuis la deuxième semaine. Je supporte maintenant le pc, la lumière naturelle (je reste quand même dans la pénombre). J’ai tenté une sortie « condition de travail » en faisant mes courses, et cette fois çi j’ai réussi à ne pas mettre les lunettes de soleil dans Auchan ^^ Un grand pas selon moi! En moyenne je mets des gouttes 6 fois par jour.

 

Voilà pour ce qui concerne l’opération. Je ferais un update après mon rendez vous de Juin.

 

 

 

Mélanie, 24 ans, parisienne mais pas trop. Make up addict et photographe.

Opération de la myopie : la visite pré opé

Comme dit dans mon article sur mon rapport aux lunettes, je connais l’existence de cette opération depuis mes 15 ans. C’est un rêve, de ne plus porter de lunettes et vu mes ambitions, avoir une bonne vue et plus que nécessaire. Je n’y pensais plus jusqu’à ce que je tombe sur un article de la bloggeuse Serafina du blog blood is the new black, qui parle de son opération de la myopie.

Photo par Marco22

N’ayant pas de crainte particulière mais ne sachant pas si je suis opérable, je décide de contacter la même clinique, la clinique Lamartine qui se trouve dans le 16e. S’agissant de la première clinique de France pour ce type d’opération. On a donc une bonne réputation. Par ailleurs, je connais des personnes qui se sont faites opérées et qui voient merveilleusement bien maintenant.

L’été dernier j’ai contacté la clinique via le site web et j’ai eu un rendez vous pré opératoire très rapidement. Venant en transport, je me suis un peu paumée et je ne suis pas passée tout de suite. Les premiers examens ont été fait par une dame (une infirmière? ) avant que je ne retourne un peu dans la salle d’attente. Les examens sont nécessaire pour savoir si la cornée n’est pas trop abîmée pour être corrigée. Les examens ne sont pas douloureux mais suffisamment éblouissants pour que je peine à garder les yeux ouverts et que les larmes coulent toute seules.

Le docteur me reçoit et me fait passer d’autres examens. Il m’indique que je peux être opéré au PKR (il y a deux sortes de laser), qui est utilisé lorsque vous avez une correction forte. Je suis à la limite d’avoir des implants (ouai donc j’ai vraiment une très mauvaise vue). Il me dit que j’ai la cornée très recourbée et que cela cause sans doute mon strabisme. Le PKR nécessite quelques jours de repos, alors qu’avec l’autre alternative, le Lasik, vous pouvez travailler dés le lendemain. Le docteur m’explique donc qu’il est plutôt conseillé de me faire opérer un vendredi, juste avant une semaine de vacances pour être tranquille. Il me fait un devis, me donne une ordonnance avec les collyres à mettre et surtout des cachets pour la douleur.

Je n’ai aucune pression pour la date, c’est moi qui vois quand je peux.

Suite à cela, j’ai téléphoné à ma mutuelle pour savoir si l’opération avait une chance d’être prise en charge et quedal, l’opération étant considéré de « confort » aucune prise en charge. J’ai du donc abandonné mon projet pour quelques temps, le temps d’avoir une rentrée d’argent suffisamment importante qui me permettrait de réaliser mon opération.

Aujourd’hui c’est le cas, j’ai pu prendre rendez vous, et je me ferais opérer le 28 Avril. Le matin je vais travailler et en sortie de travail j’irais directement à Paris. Ma grande soeur va m’accompagner.

 

Mélanie, 24 ans, parisienne mais pas trop. Make up addict et photographe.

Les lunettes… Vivre avec

Photo par Dom Arz

Première chose que l’on voit (ha non pardon je me fais plus chambrer par rapport à ma taille mais ça n’a pas toujours été le cas), comme le nez au milieu de la figure, ce sont mes lunettes. Je ne me souviens pas avoir vécu sans un jour. Comprenez que je les ai depuis toute jeune…

Mega myope et astigmate, vous me les enlever, et je ne vois plus rien! Pour le coup je ne peux vivre sans. Au départ, il me semble mes souçis étaient moins forts mais je ne sais pas trop. Toujours est-il que plus jeune j’ai été opéré d’un strabisme et que finalement, vu mon degré de myopie, il se voit toujours autant. Les gens habitués autour de moi disent que non, mais moi qui vit avec, je le vois très bien. Surtout en photo ou en vidéo…

Je n’ai jamais fait réellement gaffe aux commentaires méchants qu’on a pu me faire à ce propose, même si récemment on m’a balancé que j’étais « petite, grosse et moche », je suppose que le « moche » fait écho à mon strabisme apparent.

Bref, ce défaut physique m’a toujours dérangé et c’est mon plus gros complexe.

Du coup, vivre avec les lunettes n’est pas forcément facile. Ayant une très forte correction, je choisis des verres amincis à l’extrême, une monture pas trop voyante (oui je veux faire oublier ces lunettes)  t généralement noire vu que je me maquille, ça passe mieux je trouve.

J’ai tenté les lentilles, mais mes yeux les rejettent. Je pense que j’ai de yeux trop petits par rapport aux lentille suqi sont assez rigides.

Ce qui me dérange, c’est aussi lorsque je me maquille (partie futile bonjour!). Et oui, si vous avez déjà regardé une de mes videos make up sur ma chaine, vous avez sans doute remarqué que je tiens le miroir extrêmement près de moi pour pouvoir me maquiller. Croyez moi mettre du liner n’est pas facile… Au niveau des photos pour le blog, c’est pas facile non plus. la plupart des photographes ne retouchant pas les yeux, je suis obligée de ruser pour ne pas regarder en face.

 

La chance que j’ai, c’est d’avoir une mutuelle qui prend extrêmement bien en charge les lunettes, du coup je ne pas pas énormément. Et là je suis plutôt contente vu que ma vue reste stable.

J’ai cependant une solution qui s’offre à moi, dont j’entends parler depuis mes 15 ans, l’opération au laser... Ayant décidé de sauter le pas, je vous reparle très prochainement de mon expérience avec cette opération.

Portez vous des lunettes? Quelle relation avez-vous avec? Dites moi tout en commentaire 🙂

 

Mélanie, 24 ans, parisienne mais pas trop. Make up addict et photographe.